Tombe pas dans le panneau !


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Une photo, pas un mot. Le Silent Sunday vous emmène à Madère !

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17 thoughts on “Tombe pas dans le panneau !”

    1. C’est un bien étrange affichage effectivement… mais pas vu de pèlerins dans les parages 😉

    1. C’est dans une ruelle, avec peu de passage dans un village de Madère, je me demande qui a eu l’idée d’y mettre ces panneaux !

  1. Je me marre ! Humour au second degré.
    C’est ici que nos vies se séparent. Boum, pauvres petits ou grands seniors, la voiture ne les avait pas vus. Pfff !!!

  2. Non seulement ces pauvres vieux marchent courbés mais, en plus, ils se déplacent vers la droite, là où il n’y a pas de route.
    Bonne fin de dimanche, j’espère plus en forme !

  3. En tout cas, on peut être certain qu’ils seront moins véloces que les chevreuils qui traversent sans discernement les routes de nos campagnes françaises !
    Visiblement, la maison de retraite est au bout du chemin. Mais lequel prendre pour rendre visite aux seniors ?

    1. « Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
      Même riches ils sont pauvres, ils n’ont plus d’illusions et n’ont qu’un cœur pour deux
      Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d’antan
      Que l’on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
      Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d’hier
      Et d’avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
      Et s’ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d’argent
      Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit : je vous attends

      Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s’ensommeillent, leurs pianos sont fermés
      Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
      Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
      Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
      Et s’ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
      C’est pour suivre au soleil l’enterrement d’un plus vieux, l’enterrement d’une plus laide
      Et le temps d’un sanglot, oublier toute une heure la pendule d’argent
      Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend

      Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et dorment trop longtemps
      Ils se tiennent par la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
      Et l’autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
      Cela n’importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
      Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
      Traverser le présent en s’excusant déjà de n’être pas plus loin
      Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d’argent
      Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit : je t’attends
      Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend »

      Jacques Brel

      https://www.youtube.com/watch?v=M-nyLvIuHDU

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