Prix Médicis Étranger 2022 attribué à Andreï Kourkov


Prix Médicis étranger 2022 : Andreï Kourkov

Lancé en 1970, le prix Médicis Étranger est décerné chaque année par le jury du prix Médicis à un roman étranger paru en traduction française dans l’année. Andreï Kourkov est le lauréat 2022.

Le prix Médicis du roman étranger 2022 a été attribué à l’écrivain ukrainien Andreï Kourkov pour Les abeilles grises (éd. Liana Levi).

La sélection des romans étrangers finalistes pour le Prix Médicis Étranger 2022

  • Maria Sonia Cristoff, Mal d’époque, traduit de l’espagnol (Argentine) par Anne Plantagenet (Le Sous-Sol)
  • Gyrdir Eliasson, Requiem, traduit de l’islandais par Catherine Eyjolfsson (La Peuplade)
  • Andreï Kourkov, Les abeilles grises, traduit du russe (Ukraine) par Paul Lequesne (Liana Levi)
  • Nicola Lagioia, La Ville des vivants, traduit de l’italien par Laura Brignon (Flammarion)
  • Leila Mottley, Arpenter la nuit, traduit de l’américain par Pauline Loquin (Albin Michel)
  • Maria Stepanova, En mémoire de la mémoire, traduit du russe par Anne Coldefy-Faucard (Stock)
  • Colm Toibin, Le Magicien, traduit de l’anglais (Irlande) par Anna Gibson (Grasset)
  • Allen S.Weiss, L’Autobiographie de Teddy, traduit de l’américain par Jean-François Allain (Gallimard)

Prix Médicis Étranger 2022 attribué à Andrei Kourkov

Présentation du roman par la maison d’édition

« Dans un petit village abandonné de la «zone grise», coincé entre armée ukrainienne et séparatistes prorusses, vivent deux laissés-pour-compte : Sergueïtch et Pachka. Désormais seuls habitants de ce no man’s land, ces ennemis d’enfance sont obligés de coopérer pour ne pas sombrer, et cela malgré des points de vue divergents vis-à-vis du conflit. Aux conditions de vie rudimentaires s’ajoute la monotonie des journées d’hiver, animées, pour Sergueïtch, de rêves visionnaires et de souvenirs. Apiculteur dévoué, il croit au pouvoir bénéfique de ses abeilles qui autrefois attirait des clients venus de loin pour dormir sur ses ruches lors de séances d’«apithérapie». Le printemps venu, Sergueïtch décide de leur chercher un endroit plus calme. Ayant chargé ses six ruches sur la remorque de sa vieille Tchetviorka, le voilà qui part à l’aventure. Mais même au milieu des douces prairies fleuries de l’Ukraine de l’ouest et du silence des montagnes de Crimée, l’œil de Moscou reste grand ouvert… »

Les Abeilles grises, d’Andreï Kourkov, traduit par Paul Lequesne (Liana Lévi, 400 pages –  23 €)

Zoom sur les romans d’Andreï Kourkov

Un roman qui s’inscrit dans l’actualité internationale.
Bonne lecture
Sandrine Damie

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